CHARLES HASCOËT, artiste grand format

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C’est à la Galerie Joseph au 123, rue de Turenne que Ferdinand Gros expose l’artiste Charles Hascoët, dans le cadre de son initiative « Superzoom ».

Charles Hascoët instagram picture

C’est un vers de Philippe Denis extrait du recueil Cahier d’ombres (1974) qui a inspiré à Charles Hascoët le titre de son exposition :« Je longe mon souffle ».

Issu des Beaux-Arts de Paris, l’artiste installe ses œuvres dans le cadre d’un solo show. Il relate son quotidien, ses ressentis et ses émotions, et il laisse l’interprétation de ses peintures à celui qui les contemple.

Ferdinand Gros a créé Superzoom avec l’objectif de promouvoir des artistes émergents. Après avoir travaillé chez Christie’s dans le département Post-War & Contemporary Art puis dans la galerie Marianne Boesky à New York, il revient en France et retranscrit ses inspirations en plein cœur de la capitale pour apporter un œil nouveau à la scène artistique parisienne.

Grâce à Superzoom, Ferdinand Gros a exposé, du 26 juin au 4 juillet 2020, Charles Hascoët qui vit et travaille à New York et à Clichy où il a installé son atelier d’artiste à POUSH – Manifesto. Peintre, Charles Hascoët pratique essentielle- ment l’huile, de façon onirique et académique. Pour « Je longe mon souffle », Hascoët a produit plusieurs œuvres, certaines étant des autoportraits et d’autres provenant de son imaginaire.

DIRTY MARTINI BY CHARLES HASCOET

On perçoit de la fantaisie et de la poésie dans son art.
Entre natures mortes, objets anodins en suspension, canettes et chaussures peintes individuellement, Charles Hascoët nous plonge dans un quotidien marqué par le mouvement et les motifs. Il s’inspire de sa propre vie pour réaliser des œuvres imprégnées de pureté et de décadence qu’il transmet dans ses coups de pinceau. Un réalisme fantaisiste s’exprime dans ses tableaux qui vous emporte au gré de ses envies. Des formes intemporelles qui s’abandonnent aux émotions créées à partir de souvenirs d’enfance et où s’ébauchent la fragilité et l’équilibre d’un réalisme brut. Passée la porte du 123, rue de Turenne, on fait face à Dirty Martini et Balançoire, deux toiles qui coexistent dans une même pièce et qui déploient une oscillation entre le tangible et l’imaginaire.

Julie Crenn, critique d’art et commissaire d’exposition, évoque ainsi l’artiste :

« Charles Hascoët fait de son visage un motif récurrent. Les autoportraits rythment sa pratique. Le plus souvent des petits formats où, sans filtre, Charles Hascoët se regarde dans le miroir pour nous livrer des états, des émotions, des expressions. Il partage sans filtres ce qu’il est au fil du temps.Anti-génie et antihéros, l’artiste se présente avant tout comme un individu en proie à ses peurs, à ses doutes et à ses difficultés à se cogner à un réel perturbant. Les objets sont alors autant les icônes d’une histoire intime que les éléments d’un memento mori.

26 juin – 4 juillet 2020 | 123, rue de Turenne, Paris