Bail Art, une société pour investir dans l’art

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L’argent ne doit jamais freiner votre passion pour l’art. Ce mot d’ordre, c’est celui de Bail Art. Une société de leasing d’œuvres d’art qui a réussi à s’imposer durablement auprès des entreprises et des collectionneurs. 

Bail Art démocratise l’investissement dans l’art. Car l’art est souvent perçu comme quelque chose d’élitiste dont l’accès dépend d’une certaine connaissance et surtout de certains moyens, tous ne se sentent pas concernés.

Depuis quelques années, la société propose ses services aux galeries, mais aussi pendant les foires d’art. Ce qui offre de nouvelles possibilités au public d’amateurs, qui peut faire entrer plus facilement l’art dans son intérieur. Une vraie révolution dans le milieu du marché de l’art, puisqu’il devient accessible à tout un chacun. 

Galerie Joseph a choisi de dresser le portrait de cette société en pleine expansion sous les lumières de Clara Pagnussatt, responsable des partenariats avec les galeries.

© Ahn Hyun-Ju / Artistics

Le leasing pour faire entrer l’art dans les entreprises

Bail Art voit le jour en 2009, à l’initiative d’Édouard Challemel du Rozier. Pour l’entrepreneur, l’amour pour les belles choses est une histoire de famille. « Je suis amateur d’art depuis toujours, mes parents m’y ont initié étant jeune ». Homme d’affaires ambitieux, il se lance dans ce projet voici une dizaine d’années. Il s’associe à trois amis, également amateurs d’art, pour monter Bail Art.

Mais au juste, quel est le but de ce type de société ?

Quand les trois associés se lancent dans cette grande entreprise, en France, le crédit-bail ou leasing est alors exclusif au secteur de l’automobile. Au même moment pourtant en Angleterre, ils observent que le principe est courant dans le milieu de l’art. C’est leur point de départ, et ils vont se donner les moyens de reproduire le modèle sur notre territoire. Bail Art est aujourd’hui le leader en France du leasing d’œuvres d’art, loin devant ses concurrents.

Leur objectif premier :  faire entrer l’art dans les entreprises. Ils constatent que les entreprises ont de grands espaces qu’elles ne mettent pas forcément à profit. Pourquoi ne pas se servir de ces lieux de travail pour exposer des œuvres, par exemple ? Cela permettrait d’une part de valoriser la création artistique. D’autre part, de sensibiliser le public à toute forme d’art.

Parallèlement, les entreprises jouissent d’avantages fiscaux particulièrement intéressants qui leur permet justement de favoriser l’introduction de l’art dans leurs espaces. En proposant ce service de location d’œuvres d’art aux entreprises, Bail Art entend faire la différence.

Bail Art est partenaire de la société KAZoART, une galerie d’art en ligne qui rassemble près de 20 000 œuvres d’artistes pour des prix allant de 100 à 30 000 €. Ensemble, ils mettent tout en œuvre pour faire entrer l’art dans les entreprises. « Donner du cachet à ses bureaux et un accès plus simple à l’art tout en réduisant sa fiscalité : c’est l’objectif du partenariat établi entre KAZoART et Bail Art ».

© Bail Art

Le leasing, une facilité de paiement intéressante

Mais au juste, qu’est-ce que leasing d’œuvres d’art ? Comment mesurer l’amortissement d’une peinture, d’une sculpture dans le temps ? Et surtout, tout le monde peut-il faire appel à ce type de service ?

Galerie Joseph vous donne les points-clés.

On peut rapprocher le leasing d’œuvres d’art à un service de location. C’est-à-dire que chaque mois, selon un échéancier précis, les clients paient un loyer correspondant à la location d’une œuvre d’art. Le leasing d’œuvres d’art permet au collectionneur à la tête d’une activité professionnelle d’optimiser fiscalement l’acquisition de l’œuvre dont la location donne accès à une déductibilité fiscale de la totalité des loyers au titre de charges. Au terme de la période de location, une option d’achat est proposée pour une valeur résiduelle.

Dès qu’un client fait appel aux services de Bail Art (professionnel ou particulier), la société se charge de tout. Cela va du montage du dossier à la livraison, puis l’accrochage. C’est Bail Art qui gère l’intégralité des démarches, de la liaison entre le client et la banque, à l’évaluation des biens du client. En d’autres termes, pour être éligible à ce type de service, il faut que le client puisse fournir les preuves qu’il est apte à payer ce sur quoi il s’engage dans le temps. Après cette étude et quand le formulaire est dûment complété, Bail Art envoie l’intégralité du dossier à la banque.

Dans le cadre d’une activité professionnelle ou à titre personnel, les bénéfices du leasing d’œuvres d’art sont multiples.

  • Bail Art vous permet d’étaler le règlement des acquisitions entre 13 et 60 mois.
  • À la fin du contrat, il y a la possibilité de se porter acquéreur pour 7% de la valeur initiale de l’œuvre.
  • Enfin, il est possible de déduire fiscalement de l’impôt l’achat d’une œuvre. Pour un particulier, l’achat est exonéré d’impôt et l’argent utilisé pour son acquisition n’est pas imposable.

Pour les entreprises, l’avantage fiscal est aussi intéressant. Elles ont la possibilité de déduire 20% du prix d’achat de l’œuvre sur l’impôt sur les sociétés chaque année pendant 5 ans.

© Bail Art

Un modèle de plus en plus sollicité par les galeries

Bail Art jouit d’un succès croissant auprès des galeries d’art. Parallèlement, la société développe de plus en plus des collaborations avec les grandes foires d’art, qui lui font confiance pour favoriser les transactions et ce grâce à des outils performants et réactifs. Ils permettent de minimiser les démarches et de signer les contrats sur place de manière dématérialisée.

Tout au long du salon Galeristes en octobre 2019 au Carreau du Temple, Bail Art a permis à de nombreux collectionneurs de pouvoir acquérir de l’art plus facilement. C’est en faisant appel à ses services que certains collectionneurs ont pu acheter des œuvres de la Galerie Guido Romero Pierini – Michael Timsit, dont elle est partenaire depuis l’exposition Décade, en février 2019.

C’est le cas de Monsieur S. (l’identité de l’acheteur est laissée volontairement anonyme). Le féru d’art a ainsi pu acquérir deux peintures et ne regrette absolument pas d’avoir fait appel aux services proposés par Bail Art. « C’est une expérience positive et facile que j’ai eue avec Bail Art, et qui m’a permis d’acquérir deux œuvres sans grever mon budget. Si l’occasion se présente, je n’hésiterais pas à refaire appel aux services de la société ».

Bail Art ne travaille pas forcément avec des galeries parisiennes. Elle est présente sur tout le territoire. Parmi ses derniers partenariats, celui avec la Galerie Tony Rocfort (La Baule).